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smiley : regular_smile Il était apon a time (2)

 Conte (suite):

 
Longue fut l'attente, mais la clochette de la corde sonna enfin, la créature revenait avec trois cadeaux pour Tchin Yang: un coquillage inconnu qui pouvait, lorsqu'on y soufflait,  servir de trompe, au bout d'une chaine une belle clé, fine comme un filigrane dans cette matière inconnue et brillante qu'il avait aperçue dans les cheveux de la sirène, et pour finir un court tuyau mystérieux. La créature fit comprendre à Tchin Yang qu'il devait le placer dans sa bouche pour inspirer lorsqu'il se trouverait sous l'eau. Il assumait le rôle de branchies, ainsi Tchin Yang pouvait-il devenir homme poisson, et rejoindre la créature qu'il avait sauvée dans son univers ou plutôt son royaume sous marin.
Qu'avait - il à perdre et à regretter? Il ne laissait personne derrière lui, même pas un associé ou un apprenti, il travaillait seul. Il vivait seul. Personne ne le retenait sur terre.  Si là était sa vie, avec une princesse des fosses océanes, si là était son futur royaume et son destin futur, il fallait accomplir sans se retourner.
Tchin Yang quitta la terre ferme sans préavis, il partit à la suite de sa princesse pour découvrir son nouveau royaume.
En haut, personne ne s'étonna. Il avait disparu dans la tempête,  une lame l'avait emporté, la mer était son tombeau. On attribua sa concession, ses outils et son matériel à d'autres exploitants, volontaires pour continuer à honorer la sépulture de ses parents et les contrats passés avec les pêcheries et les bijouteries. Plus personne ne se soucia de lui. Il n'avait ni héritier ni descendance connus.
La mer l'avait libéré de toute obligation terrestre.
 
Les obligations marines étaient toutes autres. Il avait sauvé la fille du roi des mers, ce n'est pas une mince affaire!
Le peuple de la mer communiquait télépathiquement,  ce qui était impossible à Tchin Yang. Il se débrouillait au moyen de signes, c'était comme s'il se trouvait sourd muet. Il pouvait se faire comprendre. Mais saisir toutes les subtilités et nuances de la pensée marine lui était refusé. De cela il restait un petit peu triste. Il avait accepté d'épouser la princesse, sa vie était devenue merveilleusement simple et si nuancée. Son royaume était magnifique de couleurs, d'espèces et de formes diverses et variées, ondoyant au rythme des flux, son âme de plongeur était comblée.  Il avait appris à reconnaître et apprécier la beauté des créatures du peuple de la mer. Sa femme était d'une grande élégance et d'une immense sagesse. Sa tendresse était telle qu'il n'aurait jamais espéré en voir exister. Telle qu'aucun homme ou humain ne peut l'imaginer. Le peuple marin était pacifique, il se trouvaient peu de litiges ou de conflits à arbitrer. Les différentes espèces vivaient en bonne intelligence, chacune sur leur espace dédié. Pas d'invasion, de guerre de conquête, de génocide. Silence et paix.
Trop de bonheur tue le bonheur?
L'homme est un animal inquiet! 
 
Comment avoir une descendance? Tchin Yang interrogea le roi, père de son épouse. La princesse Chou Lee pondrait des oeufs, de grosses boules dorées, dans un endroit baptisé "couveuse" un endroit tranquille d'une grotte aux eaux tièdes et lumineuses.  Une créature mâle viendrait y répandre sa laitance et les oeufs se développeraient sous les yeux attentifs et émerveillés des deux parents royaux.  À leur éclosion, la quarantaine de petites créatures royales, mâles et femelles tiendraient pour père et mère ceux qui les auraient amoureusement veillés et qu'ils auraient vu en premier à leur premier regard d'êtres éclos. Tchin Yang serait sans conteste le père de tous ces princes et princesses qu'il n'aurait plus qu'à nommer pour qu'ils soient confirmés et consacrés comme ses enfants et ceux de la princesse Chou Lee.
Quarante enfants? Ni plus ni moins, de quoi occuper les futurs souverains de la mer!
Car le vieux monarque souhaitait abdiquer en faveur de son gendre et de sa fille. 
Il voulait voyager incognito en classe touriste, visiter d'autres fonds avant d'être cloué au trône par les rhumatismes.
C'est un concept qui se respecte.
 
Et la clé? Pourquoi une clé?
C'est la clé d'un coffre royal que personne n'a le droit d'ouvrir, même pas celui qui a la clé en sa possession.
Il y a peut-être des cas d'exception ou d'urgence, ceux qui nécessiteraient que l'on se serve de la trompe pour conjurer le charme ou appeler à la rescousse comme Roland à Roncevaux.
 
On raconte que Chou Lee, princesse trop curieuse et désobeissante a ouvert un jour le coffre et qu'elle a bien failli en perdre la vie, tout perdre pour toujours.  C'était un jour de grande tempête où elle fut prise au filet par un pêcheur habile et rusé.
On dit que pour son bonheur à elle, le pêcheur tomba éperdument amoureux d'elle et accepta de la rendre à la mer et à son peuple. 
On dit même qu'il accepta de la suivre et de l'épouser.  
Mais personne ne sait si c'est bien vrai et possible, car comment un homme pourrait - il vivre sous l'eau et supporter de renoncer à toute joie humaine comme celle de chanter ou de procréer?
 
L'amour peut tout. Est-ce bien certain? 
 
Un jour un jeune homme sur une plage, près d'une cabane en planche, trouva dans le sable une chaine à laquelle était attachée une petite clé, très belle, faite d'une matière étrange, inconnue, très brillante. Il l'attacha à son poignet droit. Non loin il trouva un tout petit tuyau ainsi qu'un gros coquillage de forme bizarroïde.
On dit que ce promeneur était un gars étrange, un peu paumé. Par jeu, il porta le tuyau à sa bouche, siffla, mais aucun son n'en sortit, il porta le coquillage à sa bouche  et souffla, un son étrange et merveilleux s'en échappa, comme un chant de sirène.  Alors venu de nulle part un grand vent agita la mer, les vagues en furie se jetèrent sur le rivage et précipitèrent au pied du jeune homme apeuré une créature étrange faite de cheveux, de chair et d'écailles. Sa grande queue battait l'air et le sable.  Le jeune homme comprit qu'elle allait mourir s'il ne la remettait pas à l'eau. Luttant contre la force du vent et le courant il remit la chose étrange à la mer.
Lorsqu'il voulut en écarter ses bras pour la libérer, il n'y réussit pas et la créature l'entraina avec elle dans les abisces.
Personne ne revit ni le jeune homme, ni la clé, ni le tuyau, ni le coquillage. 
On dit que ce jeune homme s'appelait Tchin Lee. Tchin comme son père et Lee comme sa mère.
On dit qu'il avait perdu la mémoire, mais que son peuple s'est souvenu de lui, et qu'il est venu le chercher.
Parce que si lui pouvait oublier son peuple, Son peuple ne pouvait l'oublier. 
C'est ça la force de l'amour.
 
OEIL DE PERDRIX 
le 5 janvier 18
POUR Ses PETITES 
OEIL DE TOURNESOL 
ET
OEIL DE VAUTOUR
samedi 06 janvier à 09h16 par fleurdatlas dans conte | # | 2 commentaires

smiley : regular_smile Il était apon a time


- OEIL DE PERDRIX, tu nous racontes l'histoire de la Princesse Jasmine?  C'est celle que je préfère ! 

- Oh je l'avais écrite sur ce blog mais elle a coulé corps et biens dans le crash du serveur! Et je n'en ai gardé nulle trace !

Et ça fait longtemps mes petites, je ne me souviens plus

-ALORS raconte-nous une histoire de sirène ! 

-D'ACCORD CE SERA UN CONTE CHINOIS

 

 CONTE 1ère partie:

 
Il était une fois au bord de la mer de Chine un pêcheur dans une cabane en planche.
Tchin Yin était son nom. Il avait femme et fils, celui - ci se nommait Tchin Yang et il était très malade, il ne quittait pas son lit.
 
Un jour de tempête, un viel homme, un sage égaré sur la côte, frappa à leur porte à l'heure du déjeuner. Il demanda au pêcheur le gîte et le couvert pour deux jours, le temps que le soleil revienne, qu'il se soit reposé et restauré pour pouvoir continuer son périple. Tchin Yin n'avait pas de quoi le nourrir correctement et il n'osait prendre la mer dans sa barque pour aller pêcher quelque bon poisson tant le vent était fort. Il craignait d'être retourné puis englouti par une mauvaise vague. Il savait également qu'il ne ferait pas bonne pêche au cours de la tempête. Il n'aimait pas prendre de risques inutiles. Il avait encore un fils à soigner et à élever, qui n'était pas prêt à prendre sa suite et une femme à aimer qu'il n'était pas prêt à quitter. Il se confondait en excuses auprès  de son visiteur. Il lui donnerait ce qu'il lui restait de galette et de poisson séché. Il ferait de son mieux.
Le visiteur le remercia mais insista pour avoir du poisson frais. Il lui assura que s'il partait à la pêche et lui confectionnant un bon repas, il lui donnerait une belle récompense et lui ferait une prédiction intéressante qui concernait l'avenir de son fils et sa bonne fortune. Le pêcheur hésita, puis, encouragé par sa femme, il partit préparer sa barque, ses avirons et ses filets. Pas question de naviguer à la voile avec un vent pareil.  Sa bonne corde lui servirait à s'attacher au banc pour ne pas être éjecté par une vague sournoise. "Tu en as vu de plus dures, lui dit sa compagne, et tu t'en es toujours bien tiré. Il me plairait que notre fils guérisse et devienne un beau monsieur important, fais ce que l'étranger te demande." 
Ainsi fut fait. Tchin Yin prit la mer qui secouait sa barque comme salade dans un torchon. Il jeta ses filets, s'attacha au banc, affronta les flots déchaînés et revint épuisé avec sa pêche à la cabane.
Son épouse Lin Tia prépara les beaux poissons frétillants pour l'invité de marque qui se régala et le remercia d'une bonne bourse de pièces d'or.  Puis il mixa quelques gouttes d'une fiole qu'il possédait avec la chair crue d'un poisson frais pêché, en fit une boulette qu'il donna à manger à l'enfant fiévreux. "Demain votre fils Tchin Yang se réveillera fort et sain. Son mal aura disparu, ainsi que votre fatigue, hôtes courageux" dit-il aux époux étonnés. Puis alla se coucher.
 
Le pêcheur et sa femme se demandèrent s'il s'agissait là de la fqmeuse prédiction mais ils n'osèrent pas le questionner. Ils étaient déjà très  satisfaits de cette bonne aventure. Au matin, en effet, l'enfant se leva comme s'il n'avait jamais été souffrant, il prépara le feu et fit chauffer l'eau pour le thé. Le pêcheur et sa femme se sentirent remplis de vigueur, prêts à affronter la réparation des dégâts occasionnés par la tempête. L'étranger souriait. Personne ne le questionna.
Il prit encore un repas chez ses hôtes, au moment de partir, il appela le pêcheur occupé à colmater les brêches de sa barque. 
"Je te remercie infiniment, ton fils sera prince puis roi d'un peuple innombrable. Il devra pourtant se méfier, en un instant, il pourrait tout perdre. Donne mon présage et mon avertissement. Il ne faut pas regarder en arrière, mais aller de l'avant. Soyez heureux!"
Et, longeant la plage vers l'est, il disparut rapidement à ses yeux.
Le pêcheur rapporta les propos de l'étranger à sa femme, qui les dit à son fils. Et chacun retourna à son travail.
 
Les jours et les années passèrent.  Tchin Yin se fit très  vieux, un matin, on le trouva inerte dans son lit, son âme était partie. Tchin Yang l'enterra derrière  la cabane. Puis ce fut le tour de Lin Tia de quitter notre monde, son corps fut placé aux côtés de celui de son mari, derrière la cabane. Tchin Yang venait souvent se recueillir sur la tombe de ses parents.  C'était un pêcheur très  expérimenté. Il connaissait l'art de la plongée, il savait trouver les coquillages perliers, il gagnait bien sa vie. Mais la mer lui prenait tout son temps, il n'allait pas en ville. Il ne cherchait pas à fonder un foyer, et pourtant, plus le temps passait, plus il sentait  un vide le ronger. La prédiction?  Avait-il rêvé la visite de l'étranger? Pourtant il y avait eu sa guérison, et cet argent tombé du ciel qui avait permis d'acheter une nouvelle barque et de nouveaux filets, de réparer la toiture et de ne plus jamais manquer de produits de première nécessité.
Il avait à présent un bel étal au marché et il fournissait de grands bijoutiers de la capitale en perles fines et délicats coraux et camés.
 
Il arriva qu'un jour, subitement, un grand vent se leva tel qu'on eut jamais vu. Plus fort que la plus forte des tempêtes connue jusqu'alors. 
Tchin Yang se trouvait dans sa barque au large. Il venait de jeter ses filets. Tout était calme, une belle journée s'annonçait, lorsqu'un chant étrange s'éleva, suivi de ce vent énorme. Le pêcheur s'attacha à son banc comme le faisait son père. Il perdit connaissance. Fut secoué, ballotté pendant de nombreuses heures.  Puis il se réveilla complètement trempé sous un ciel gris acier, la barque chargée d'eau, la ligne de flottaison très basse. Il écopa tant qu'il put. Puis se mit à tirer ses filets, ceux qui n'étaient pas rompus. Il ramena une grosse masse, comme un dauphin, mais ce n'était pas un animal, plutôt une créature. Elle portait un genre de crinière et se terminait par une large queue. Elle était blessée et très  marquée par le maillage. Il ne savait pas si elle vivait encore. Elle était froide, inerte et ferme au toucher. Il lui semblait apercevoir comme des bras et des mains. Il faudrait ramener à terre le filet et le couper pour la délivrer, la soigner et la relâcher. Il y avait un problème: combien de temps tiendrait-elle hors de l'eau? Ne se déshyrayerait-elle pas trop?  Pouvait-elle respirer dans notre atmosphère ?  Pour elle, il laissa un fond d'eau dans la barque.
Après des heures d'aviron et de lutte contre les courants contraires, il accosta près de petits rochers qui formaient des bassins ou baignoires. Il délivra la créature des mailles du filet et la plaça dans l'eau d'une de ces cuvettes naturelles qui se trouvait être plus tiède et plus hospitalière que celles de la mer. Il alla chercher du vin et du miel, un grand drap, de l'eau et du sel, des miettes de poisson séché, de la graisse, un peigne.  Enfin de quoi soigner, nourrir, réchauffer, réconforter, réhabiliter. Et il tenta de rendre vie à ce grand corps meurtri. 
La créature ressemblait à l'idée qu'on pourrait se faire d'une sirène. C'était une femelle, à la longue chevelure, elle rejeta un peu d'eau et parut s'assouplir sous les divers traitements et soins. Elle avait besoin d'être immergée pour vivre et Tchin Yang, après  avoir nettoyé ses blessures, décida de la porter en eau vive et profonde. Il mit la créature dans sa barque et embarqua son matériel de plongée. Il voulait la voir évoluer sous l'eau. Au moment de la faire  basculer à la mer,  il vit briller dans sa crinière comme un élément de fin diadème réalisé dans une matière inconnue mais scintillante. 
Une fois rendue à son élément, la créature se montra habile et gracieuse. Il pensa tout de suite à une chimère, mi femme mi poisson, elle n'était pas vilaine bien que les balafres la défigurent. Elle lui fit signe de la suivre.  Il lui fit non de la tête. Et il remonta prendre de l'air. La créature lui fit un signe qu'il  interpréta comme "attends,  je vais revenir" et elle plongea vers les profondeurs en direction du large. Tchin Yang remonta dans sa barque.  Il jetta l'ancre et laissa sa corde de plongée dans l'eau. 
(À suivre)

 

mercredi 03 janvier à 22h22 par fleurdatlas dans conte | # | 2 commentaires

smiley : regular_smile Journée internationale du droit des enfants


 

illustration GOOGLE


http://www.journee-mondiale.com/98/journee-internationale-des-droits-de-l-enfant.htm

https://www.unicef.fr/dossier/convention-internationale-des-droits-de-lenfant

Convention relative aux droits de l’Enfant

 

 

notamment…
Le droit d’avoir un nom, une nationalité, une identité
Le droit d’être soigné, protégé des maladies, d’avoir une alimentation suffisante et équilibrée
Le droit d’aller à l’école
Le droit d’être protégé de la violence, de la maltraitance et de toute forme d’abus et d’exploitation
Le droit d’être protégé contre toutes formes de discrimination
Le droit de ne pas faire la guerre, ni la subir
Le droit d’avoir un refuge, d’être secouru, et d’avoir des conditions de vie décentes
Le droit de jouer et d’avoir des loisirs
Le droit à la liberté d’information, d’expression et de participation
Le droit d’avoir une famille, d’être entouré et aimé

4 principes fondamentaux…
La non-discrimination
L’intérêt supérieur de l’enfant
Le droit de vivre, survivre, se développer
Le respect des opinions de l’enfant

 

 

Enfant en France

Un million d'enfants pauvres

19.000 enfants maltraités

76.000 sont en danger dans un contexte familial dégradé et qui menace leur développement éducatif et/ou matériel

quelque 240.000 enfants placés ou pris en charge

85 000 sont touchés par le saturnisme

record des suicides des 15-24 ans.

150 000 filles et garçons quittent chaque année le système scolaire sans aucune perspective

15 000 ne suivent pas leurs cours alors qu'ils sont inscrits au collège ou au lycée et qu'ils n'ont pas encore 16 ans.

15 % des enfants qui arrivent au collège ne comprennent pas ce qu'ils lisent

 

dimanche 20 novembre 2016 à 09h34 par fleurdatlas dans Droit et lois | # | commenter

smiley : regular_smile Brice, faut te casser!


Pour l'amour de mes deux petits amours: Nor et Lys, j'ai regardé Brice de Nice!

 

Je me suis endormie à de nombreuses reprises

après je me suis dit "t'es sûre que c'est un navet? t'as pas tout vu!"

 

Pour me rassurer je suis aller lire des critiques éclairés, ouf! ce n'est pas trop moi qui dec....

Bref, c'est pas le film du siècle!

 

MAIS, hier avec ma petite Nor à qui je donne des heures d'aide aux devoirs (alors qu'on est en vacances! vous noterez. Elle a 6 fiches de français, un texte poétique à recopier, 6 fiches de révision de maths et  1 fiche de 8 exercices, on n'en n'a pas fait le tiers et ça nous a pris 3h 10.

De longues heures à trouver les jours suivants de vacances!

J'ai toujours dit et cru que c'est à l'école qu'on doit apprendre et s'exercer, et pas sur le temps de repos et de vacances sous les yeux d'une amatxi compétente ou exaspérée!)

au moment de la pause, nous avons (sur mon instigation) improvisé 4 sketches de Brice ou inspirés par Brice. Nous avons joué chaque fois les deux personnages : Brice et son interlocuteur. Qu'est-ce qu'on s'est MDRisées!

Exercice à recommander à tous les grands-parents pour passer un délicieux moment tendance avec ses petits enfants!

 

Et arrêtez de censurer en vous les grands enfants!

mercredi 26 octobre 2016 à 04h55 par fleurdatlas dans Humour | # | 1 commentaire

smiley : regular_smile S'il fallait partir vers un village abandonné


http://gb-rando.blogspot.fr/2013/07/aritzakun-le-village-abandonne.html

 

http://labulledely.over-blog.com/article-le-village-abandonne-aritzakun-116523903.html 

 

http://labulledely.over-blog.com/article-le-village-abandonne-suite-116547489.html

 

http://labulledely.over-blog.com/article-le-village-abandonne-fin-116581822.html

 

http://www.retourdumonde.fr/blog/a-la-recherche-d-aritzakun-vallee-baztan/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Senderos por el Valle de Aritzakun (Baztán) from Jo_On on Vimeo.

 

 

mercredi 19 octobre 2016 à 00h30 par SMINE dans Voyages | # | 4 commentaires
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